Cuisine · 27 octobre 2026
Baklava aux cacahuètes fait maison, à Dakar chez Ge'eza
Le baklava aux cacahuètes de Ge'eza est fait maison, feuilleté et sucré, à 5 000 F. Une pâtisserie qui marie une technique venue du Moyen-Orient à l'arachide, produit emblématique du Sénégal. À prendre avec un macchiato ou un thé.

Le baklava aux cacahuètes de Ge'eza, à Point E, est une pâtisserie feuilletée faite maison, à 5 000 F. C'est l'une des douceurs les plus riches de la carte, pensée pour être partagée à deux ou trois, en milieu d'après-midi ou en fin de repas.
Une pâtisserie feuilletée, à la cacahuète
Le baklava est une pâtisserie faite de fines couches de pâte feuilletée, garnies de fruits secs concassés et liées par du sirop ou du miel. Chez Ge'eza, la garniture choisie est la cacahuète, plutôt que les noix, les pistaches ou les amandes que l'on trouve dans d'autres versions ailleurs dans le monde. Le résultat est un dessert croustillant, sucré et dense, servi en petites portions tant il est riche.
L'arachide, un produit emblématique du Sénégal
La cacahuète, ou arachide, est l'une des cultures les plus associées au Sénégal, où elle occupe une place importante dans l'agriculture et dans la cuisine du pays depuis longtemps. La retrouver au cœur d'un baklava, pâtisserie dont la technique vient historiquement du Moyen-Orient et des Balkans, illustre bien l'esprit de Ge'eza : une maison qui fait dialoguer des traditions culinaires différentes, sans prétendre que l'une se substitue à l'autre. Le baklava reste un baklava dans sa fabrication, mais sa garniture ancre le dessert dans un produit local.
Comment il est servi
Le baklava aux cacahuètes est fait maison et servi en portions, à 5 000 F. Sa richesse, entre le sucre du sirop et le croustillant de la pâte feuilletée, en fait un dessert que l'on partage plus volontiers qu'on ne le termine seul. Il se prend aussi bien en fin de déjeuner ou de dîner qu'en pause d'après-midi, loin des heures de repas classiques.
Avec quoi l'accompagner
Deux boissons chaudes de la carte se marient particulièrement bien avec le baklava. Le macchiato éthiopien, à 4 000 F, un espresso adouci d'un peu de lait chaud, apporte une amertume qui contraste avec le sucré du dessert. L'article macchiato éthiopien détaille cette boisson et son histoire italo-éthiopienne. Le thé éthiopien, à 3 000 F, infusé aux épices, offre une alternative plus douce, sans caféine aussi marquée.
Une pause plutôt qu'un dessert de fin de repas
Beaucoup de visiteurs prennent le baklava en dehors des heures de repas, comme une pause sucrée à part entière plutôt qu'en dessert après un plat complet. C'est une option qui convient bien en milieu d'après-midi, entre deux rendez-vous ou après une visite de la galerie. L'article goûter et pause café l'après-midi à Dakar présente l'ensemble des snacks et douceurs de la carte, pour composer une pause à son goût.
Le partager à plusieurs
Vu sa richesse, le baklava se prête bien à être partagé. Une portion suffit souvent pour deux ou trois personnes, surtout si elle accompagne un autre snack, comme un sambusa, ou si elle suit un repas déjà copieux. C'est aussi une façon simple de terminer un déjeuner d'affaires ou un repas entre amis sur une note sucrée, sans alourdir davantage la table.
Où le prendre
Le baklava se commande en salon galerie, en salle sous verrière ou en terrasse, selon la météo et la place disponible, aux heures d'ouverture de la maison. Le restaurant présente l'ensemble de la carte et des espaces de la villa, snacks et douceurs compris.
Réserver sa table
Pour une pause seule ou à deux, il n'est pas nécessaire de réserver. Pour un groupe ou pour être certain d'avoir une table précise, mieux vaut réserver via le restaurant ou écrire sur WhatsApp au +221 78 660 07 07.
Le feuilletage, une technique qui demande du temps
Réussir un baklava demande de travailler des couches très fines de pâte, badigeonnées une à une, avant d'ajouter la garniture et de refermer l'ensemble. C'est un travail qui prend du temps, bien avant que le dessert n'arrive sur la table de Ge'eza, et qui explique pourquoi le baklava reste une pâtisserie associée aux grandes occasions dans beaucoup de traditions culinaires. Le résultat recherché est un équilibre entre le croustillant des couches de pâte et le moelleux de la garniture, sans que l'ensemble ne devienne trop sec ou trop détrempé par le sirop.
Un dessert qui voyage bien au-delà de son origine
Le baklava, dans ses versions classiques, se retrouve dans de nombreuses cuisines du Moyen-Orient, des Balkans et d'Asie centrale, chacune avec ses propres habitudes de garniture et de sirop. En choisissant la cacahuète plutôt qu'un fruit sec importé, Ge'eza inscrit sa propre version dans cette famille de recettes tout en la rapprochant du Sénégal. C'est une façon simple de montrer qu'une technique de pâtisserie peut voyager et se réinventer sans perdre ce qui la caractérise : des couches fines, un sirop ou un miel, et une garniture choisie avec soin. Pour un visiteur qui connaît déjà le baklava ailleurs, goûter une version à la cacahuète à Dakar est l'occasion de voir une même technique prendre un accent régional différent, sans que le dessert perde ce qui le rend reconnaissable au premier regard.
Questions fréquentes
Combien coûte le baklava aux cacahuètes chez Ge'eza ?
5 000 F, fait maison, servi en portion à partager.
Pourquoi des cacahuètes plutôt que des pistaches ou des amandes ?
L'arachide est un produit emblématique du Sénégal : la garniture ancre ce dessert d'origine moyen-orientale dans un ingrédient local.
Avec quelle boisson prendre le baklava ?
Un macchiato éthiopien à 4 000 F ou un thé éthiopien à 3 000 F s'accordent bien avec sa richesse sucrée.
Le baklava se prend-il uniquement en dessert ?
Non, beaucoup le prennent en pause d'après-midi, en dehors des heures de repas classiques.
