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Art · 22 octobre 2026

L'art de l'Afrique de l'Est à Dakar, chez Ge'eza

Ge'eza, pont entre deux Afriques à Point E, a présenté des artistes d'Afrique de l'Est aux côtés de la scène sénégalaise. Ce que l'on peut y voir, et comment demander le prix d'une œuvre.

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Textiles africains exposés dans la galerie de Ge'eza

L'art de l'Afrique de l'Est se découvre à Dakar chez Ge'eza, un lieu pensé comme un pont entre deux Afriques : les artistes présentés viennent aussi bien du Sénégal que de l'Éthiopie ou du Soudan, dans une même galerie et au fil d'accrochages temporaires. Pour voir ou demander le prix d'une de ces œuvres, la galerie se visite aux horaires du restaurant, du mardi au dimanche, de 8h à 22h.

Un hub pensé comme un pont entre deux Afriques

Ge'eza se présente comme un lieu de dialogue entre les civilisations éthiopienne et sénégalaise, un pont entre deux Afriques. Cette vocation se retrouve dans la programmation de la galerie, qui a accueilli des accrochages consacrés à des pays d'Afrique de l'Est aux côtés des artistes de la scène sénégalaise. L'article sur l'art contemporain éthiopien détaille les grands noms de cette scène ; celui sur l'art contemporain soudanais fait de même pour le Soudan.

Des artistes d'Afrique de l'Est présentés chez Ge'eza

La galerie a montré des œuvres d'artistes venus d'Afrique de l'Est à l'occasion de plusieurs accrochages. Israa Hamad et Yasmeen Abdalah, présentées comme artistes soudanaises depuis octobre 2026, ont fait l'objet d'un accrochage dédié au Soudan ; la fiche d'Israa Hamad donne un aperçu de cette proposition.

Pourquoi ce choix de programmation

Une galerie qui ne montre que des artistes d'un seul pays raconte une seule histoire. En réunissant des artistes sénégalais, éthiopiens et soudanais, Ge'eza propose un regard plus large sur la création contemporaine du continent, sans hiérarchie entre les scènes. Pour un visiteur ou un collectionneur qui connaît déjà l'art d'Afrique de l'Ouest, les accrochages consacrés à l'Afrique de l'Est offrent une occasion de découvrir des sujets, des techniques et des répertoires visuels différents, à quelques pas de la galerie permanente.

Ce que l'on peut voir ou demander

La présentation en galerie évolue d'un accrochage à l'autre : certaines œuvres restent en ligne plus longtemps que d'autres, et il est utile de vérifier leur disponibilité avant de se déplacer si une pièce compte beaucoup. Comme pour toute œuvre chez Ge'eza, le prix n'est pas affiché en ligne : il se demande depuis la fiche de l'œuvre, et la réponse arrive par WhatsApp avec les détails et le certificat d'authenticité.

Un pont qui passe aussi par la cuisine et le café

Le dialogue entre les deux Afriques ne se limite pas aux toiles accrochées dans le salon galerie. Chez Ge'eza, la cérémonie du café éthiopien et la cuisine du restaurant font partie du même projet que la galerie : montrer qu'une maison sénégalaise peut porter une identité éthiopienne forte, sans que l'une efface l'autre. Pour un visiteur venu d'abord pour l'art, un passage par la cérémonie du café ou un repas éthiopien complète la découverte d'une manière plus sensorielle, à des horaires qui restent les mêmes que pour la galerie.

Pour un collectionneur déjà familier de l'art sénégalais

Un collectionneur qui suit déjà Ibou Diagne, Saadio ou Tampidaro trouve, dans les accrochages consacrés à l'Afrique de l'Est, une manière de sortir d'un seul répertoire visuel sans changer de lieu de confiance. Les techniques, les formats et les sujets diffèrent souvent sensiblement d'une scène à l'autre, ce qui donne à une collection personnelle une diversité qu'elle n'aurait pas en restant sur une seule scène nationale. Cette diversité reste toutefois progressive : les accrochages dédiés à l'Afrique de l'Est restent temporaires, et il est utile de vérifier ce qui est visible au moment d'une visite plutôt que de se fier à un accrochage déjà terminé.

Suivre les accrochages à venir

Les prochains accrochages ne sont pas annoncés à l'avance sur cette page : ils se suivent via la page événements, l'agenda, Instagram ou la lettre mensuelle de la maison. Pour une personne ou une organisation qui souhaite présenter des artistes d'un pays d'Afrique de l'Est en particulier, la fiche d'Israa Hamad et la galerie donnent un bon aperçu du type de proposition déjà accueilli.

Une programmation qui reste temporaire par nature

Contrairement aux artistes de la galerie permanente, les accrochages consacrés à un pays d'Afrique de l'Est restent, par construction, limités dans le temps. Cela explique pourquoi certaines pages d'artistes, comme celles d'Israa Hamad ou de Yasmeen Abdalah, correspondent à un moment précis de la programmation plutôt qu'à une présence continue en galerie. Pour savoir ce qui est visible à un instant donné, mieux vaut toujours vérifier directement auprès de l'équipe plutôt que de se fier à un article publié plusieurs mois plus tôt.

Venir voir ces œuvres

Rien ne remplace une visite pour juger d'une toile ou d'une pièce en technique mixte : la matière, le format réel, la façon dont la lumière du salon galerie la traverse. Pour toute question sur un artiste ou une œuvre d'Afrique de l'Est en particulier, écrivez sur WhatsApp au +221 78 660 07 07 ou à geezacultures@gmail.com.

Questions fréquentes

Pourquoi une galerie sénégalaise présente-t-elle des artistes d'Afrique de l'Est ?

Parce que Ge'eza se présente comme un pont entre les civilisations éthiopienne et sénégalaise, et programme des accrochages consacrés à plusieurs scènes du continent.

Quelles artistes d'Afrique de l'Est ont été présentées chez Ge'eza ?

Israa Hamad et Yasmeen Abdalah, présentées comme artistes soudanaises depuis octobre 2026, lors d'un accrochage dédié au Soudan.

Comment connaître le prix d'une œuvre vue dans un accrochage passé ?

En demandant depuis la fiche de l'œuvre si elle est encore en ligne, ou en écrivant directement sur WhatsApp au +221 78 660 07 07.

Comment savoir quand un nouvel accrochage ouvre ?

Via la page événements, l'agenda, Instagram ou la lettre mensuelle : aucune date future n'est annoncée ici.

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