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Dakar · 22 octobre 2026

Saint-Louis du Sénégal dans l'art contemporain

Saint-Louis du Sénégal, ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, inspire l'art contemporain. Tampidaro lui consacre deux toiles à la galerie de Ge'eza, à voir à Point E, aux horaires du restaurant.

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« Saint-Louis », œuvre de Tampidaro présentée à la galerie de Ge'eza

Saint-Louis du Sénégal, ville insulaire classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2000, ancienne capitale de l'Afrique occidentale française, inspire encore l'art contemporain. À la galerie de Ge'eza, à Point E, l'artiste Tampidaro lui consacre deux toiles de 2025 : « Saint-Louis » et « Le radeau de Saint-Louis », toutes deux en acrylique mixte, 70 × 100 cm.

Une ville au passé reconnu

Saint-Louis a été fondée au XVIIe siècle à l'embouchure du fleuve Sénégal, et a longtemps servi de capitale à l'Afrique occidentale française, avant que ce rôle ne soit transféré à Dakar au XXe siècle. Son centre ancien, construit sur une île, est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2000. Cette reconnaissance internationale en fait, aujourd'hui encore, un sujet qui revient régulièrement dans la peinture, la photographie et le cinéma consacrés au Sénégal, bien au-delà d'une seule génération d'artistes ou d'une seule décennie.

Saint-Louis comme titre d'œuvre, pas comme origine

Chez Tampidaro, « Saint-Louis » et « Le radeau de Saint-Louis » sont des titres d'œuvres, repris dans son travail parmi d'autres sujets plus urbains, comme les ronds-points de Dakar ou la figure du boxeur Battling Siki. Ce sont des sujets peints, pas des indications sur le lieu de naissance ou de vie de l'artiste : la règle vaut pour chaque titre de ce type dans sa collection en ligne.

Saint-Louis et Battling Siki, deux figures historiques chez Tampidaro

Saint-Louis n'est pas le seul sujet de mémoire chez Tampidaro : « Battling Siki » (2025, acrylique mixte, 150 × 110 cm) reprend le nom du boxeur sénégalais devenu champion du monde des mi-lourds en 1922. Comme pour Saint-Louis, c'est un titre qui renvoie à une figure de l'histoire sénégalaise, présenté par son titre, sa technique, son format et son année, sans biographie ajoutée par la galerie et sans lien établi avec le lieu de vie de l'artiste.

Le rapprochement entre les deux titres tient à l'histoire du boxeur, pas à celle du peintre : Battling Siki, né Amadou M'Barick Fall à Saint-Louis en 1897, a battu Georges Carpentier à Paris le 24 septembre 1922 et est devenu le premier champion du monde né en Afrique. Tué à New York en décembre 1925, il a vu ses restes rapatriés au Sénégal en 1993.

Deux toiles, un même format

Les deux toiles consacrées à Saint-Louis partagent le même format, 70 × 100 cm, et la même année, 2025, ainsi que la même technique, l'acrylique mixte propre à cet artiste. Ce format, ni très grand ni très petit, reste maniable pour un accrochage dans un salon ou un bureau, et pour un transport ou une expédition hors de Dakar sur devis. Leurs fiches se trouvent sur la page galerie, et la fiche de l'artiste sur la page artistes, où le prix de chaque œuvre se communique sur demande.

Une ville entre fleuve et océan

Saint-Louis est une ville construite entre le fleuve Sénégal et l'océan Atlantique, où l'eau fait partie du paysage quotidien. Le titre « Le radeau de Saint-Louis » associe la ville à un objet de l'eau, sans qu'il soit besoin d'en décrire la composition : le titre, la technique, le format et l'année suffisent à situer l'œuvre, et la toile elle-même se découvre le mieux en la regardant directement à la galerie.

Saint-Louis dans l'art, au-delà de cette collection

Saint-Louis occupe une place particulière dans l'histoire culturelle sénégalaise, en partie grâce à son architecture coloniale conservée, en partie grâce à son rôle de capitale passée. Les lieux d'art à Dakar, de la Galerie nationale aux galeries privées, présentent régulièrement des travaux qui s'y réfèrent, d'une manière ou d'une autre, sans qu'on puisse en dresser ici une liste exhaustive ni un classement. L'article galeries d'art à Dakar donne des repères plus larges sur les lieux où voir de l'art dans la capitale.

Un lien avec l'exposition Lien commun

Tampidaro faisait partie des trois artistes réunis dans l'exposition collective « Lien commun », présentée par Ge'eza à l'IFAN Musée Théodore Monod du 16 au 31 octobre 2025, aux côtés de Saadio et d'Ibou Diagne, pour un vernissage tenu le 16 octobre. La page de l'événement Lien commun conserve la trace de cette présentation.

Voir ces toiles à la galerie

« Saint-Louis » et « Le radeau de Saint-Louis » se voient à la galerie de Ge'eza, au 656 avenue Birago Diop, à Point E, du mardi au dimanche, de 8h à 22h, sans rendez-vous, aux mêmes horaires que le restaurant. Pour toute question sur l'une de ces toiles avant de vous déplacer, écrivez sur WhatsApp au +221 78 660 07 07 ou à geezacultures@gmail.com.

Demander le prix d'une de ces œuvres

Comme pour toute œuvre de la collection, le prix se communique sur demande depuis la fiche de l'œuvre, ou directement par WhatsApp au +221 78 660 07 07, en précisant le titre exact. L'équipe répond avec le montant, les détails techniques et le certificat d'authenticité qui accompagne chaque œuvre vendue, avant tout échange sur le règlement ou l'expédition.

Questions fréquentes

Pourquoi Saint-Louis inspire-t-elle l'art contemporain ?

Parce que c'est une ville au passé reconnu, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, qui garde une forte présence dans l'imaginaire culturel sénégalais.

Quelles œuvres de Tampidaro portent ce nom ?

« Saint-Louis » et « Le radeau de Saint-Louis », deux acryliques mixtes de 2025, au format 70 × 100 cm.

Saint-Louis est-elle le lieu de naissance de Tampidaro ?

Non, ce sont des titres d'œuvres repris par l'artiste, jamais une indication d'origine.

Comment connaître le prix de ces toiles ?

En le demandant depuis la fiche de l'œuvre sur la page galerie, ou par WhatsApp au +221 78 660 07 07.

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