Art · 22 octobre 2026
Artistes africaines contemporaines exposées chez Ge'eza
Israa Hamad, Yasmeen Abdalah et Sarah Custer-Lalanne ont exposé à la galerie de Ge'eza à Dakar. Repères sur leur passage par la maison, sans biographie inventée, et comment découvrir leur travail.

Plusieurs artistes femmes ont été exposées à la galerie de Ge'eza, à Point E, dans le cadre d'éditions consacrées à une culture du continent : Israa Hamad et Yasmeen Abdalah, présentées lors de l'édition Soudan d'« Un pays à l'honneur » en octobre 2026, et Sarah Custer-Lalanne, présentée lors de « Dia Nifanena », la journée consacrée à Madagascar en juin 2026. Voici ce que l'on sait de leur passage par la maison, sans rien ajouter que ce qui est établi.
Israa Hamad et Yasmeen Abdalah : l'édition Soudan
Israa Hamad et Yasmeen Abdalah ont été présentées lors de la seconde édition d'« Un pays à l'honneur », consacrée au Soudan, en octobre 2026. Le dernier temps fort de cette édition a eu lieu le samedi 3 octobre 2026, de 11h à 21h, avec un brunch en musique live animé par Mildah, un petit marché d'artisans, et une entrée fixée à 2 000 FCFA. Pour le contexte plus large de la scène artistique soudanaise, qui s'est construite autour de l'École de Khartoum, notre article sur l'art contemporain soudanais donne des repères utiles pour situer ce passage à Dakar.
Sarah Custer-Lalanne : Madagascar à Point E
Sarah Custer-Lalanne a été présentée à la galerie de Ge'eza lors de « Dia Nifanena », le dimanche 7 juin 2026, une journée consacrée aux créations, rencontres et saveurs malgaches, aux côtés de l'artiste Tefy KHT. Cette journée réunissait des ateliers de peinture au café, un marché de marques malgaches et de créateurs locaux, de la musique live avec des artistes malgaches, de la cuisine éthiopienne et une cérémonie du café. Sa fiche artiste, comme celle de Tefy KHT, est réunie sur la page artistes du site.
Ce que l'on peut regarder, en attendant d'en savoir plus
Sans biographie à raconter, l'attention se porte naturellement sur ce qui reste disponible : les œuvres elles-mêmes, et le contexte précis dans lequel elles ont été montrées. Pour l'édition Soudan, cela veut dire une journée construite autour de la musique, d'un marché d'artisans et d'un brunch, qui donne une idée de l'esprit dans lequel ces œuvres ont été présentées. Pour « Dia Nifanena », cela veut dire une journée entière consacrée à Madagascar, avec des ateliers, un marché de créateurs et de la musique live, un cadre bien différent d'une simple exposition silencieuse.
Pourquoi présenter ces artistes par leurs expositions
Nous préférons présenter ces artistes par le cadre précis de leur passage à Dakar, pays, mois, événement, plutôt que de résumer leur parcours en quelques lignes approximatives qui risqueraient d'être inexactes. C'est une règle que nous appliquons à tous les artistes montrés par la maison : leurs œuvres et le contexte de leur exposition parlent d'elles-mêmes, sans qu'il soit nécessaire d'inventer une biographie.
Une programmation ouverte à plusieurs régions du continent
Ces deux passages, Soudan et Madagascar, s'inscrivent dans une programmation plus large qui a aussi montré des artistes du Sénégal et du Cap-Vert. Cette diversité géographique reflète la vocation de Ge'eza : un hub dédié aux dialogues entre les civilisations d'Afrique de l'Est, d'Afrique de l'Ouest et de la diaspora, « un pont entre deux Afriques ». Pour découvrir l'ensemble des artistes montrés par la maison, notre article sur les artistes exposés chez Ge'eza rassemble ces différents passages.
Une diversité qui dépasse un seul pays
Rassembler dans un même article des artistes venues du Soudan et de Madagascar, montrées dans des cadres aussi différents que « Un pays à l'honneur » et « Dia Nifanena », permet de mesurer à quel point la scène artistique africaine contemporaine ne se limite pas à une seule région ni à un seul format d'exposition. Une journée de brunch en musique et un format bâti autour d'un marché d'artisans n'ont pas la même forme, mais tous deux ont permis de montrer des œuvres à un public venu pour l'occasion.
Comment découvrir leur travail aujourd'hui
Les fiches d'Israa Hamad et de Sarah Custer-Lalanne sont consultables sur la page artistes du site, qui renvoie vers les œuvres et les événements liés à chaque passage. C'est le meilleur point de départ pour se faire une idée de leur travail, en complément de ce que nous écrivons ici.
Et pour les œuvres actuellement à la galerie
La galerie de Ge'eza, à Point E, présente aujourd'hui notamment les œuvres d'Ibou Diagne, de Saadio et de Tampidaro, issues de l'exposition « Lien commun ». Les prochaines éditions consacrées à d'autres régions, qu'il s'agisse du Soudan, de Madagascar ou d'autres pays, sont annoncées sur la page des événements et dans la lettre mensuelle de la maison, à mesure qu'elles se confirment.
Venir voir la galerie
La galerie se visite aux horaires du restaurant, du mardi au dimanche, de 8h à 22h, fermée le lundi, au 656 avenue Birago Diop, à Point E. Pour toute question sur une artiste ou une œuvre en particulier, écrivez sur WhatsApp au +221 78 660 07 07 ou à geezacultures@gmail.com.
Questions fréquentes
Quelles artistes femmes ont exposé à la galerie de Ge'eza ?
Israa Hamad et Yasmeen Abdalah, présentées lors de l'édition Soudan d'« Un pays à l'honneur » en octobre 2026, et Sarah Custer-Lalanne, présentée lors de « Dia Nifanena » en juin 2026.
Où trouver plus d'informations sur ces artistes ?
Sur la page artistes du site, qui réunit les fiches disponibles, et dans nos articles consacrés à l'art contemporain soudanais et aux artistes exposés chez Ge'eza.
Ces œuvres sont-elles encore visibles à la galerie ?
La programmation évolue : renseignez-vous auprès de l'équipe pour connaître les œuvres actuellement présentées.
Peut-on acheter une œuvre d'une de ces artistes ?
Cela dépend de la disponibilité des œuvres au moment de votre visite. Contactez l'équipe par WhatsApp ou par e-mail pour vous renseigner.


