Art · 22 octobre 2026
Ronds-points et repères urbains de Dakar dans la peinture de Tampidaro
« La mystique du rond-point », « Sous le rond-point d'artifices », « Totem dans la ville » et « Dakar en travaux » : quatre toiles de Tampidaro où le rond-point et le chantier deviennent des repères de la ville qui se transforme.

« La mystique du rond-point », « Sous le rond-point d'artifices », « Totem dans la ville » et « Dakar en travaux » sont quatre toiles de Tampidaro, en acrylique mixte, où le rond-point, le totem urbain et le chantier deviennent des sujets de peinture à part entière. Les quatre œuvres sont disponibles à la galerie de Ge'eza, prix communiqué sur demande depuis leur fiche.
Le rond-point, un repère de la ville dakaroise
Le rond-point occupe une place particulière dans le paysage urbain de Dakar : carrefour de circulation, souvent orné d'un monument, d'une sculpture ou d'un simple massif planté, il fonctionne aussi comme repère pour s'orienter dans la ville, au même titre qu'un nom de quartier. « La mystique du rond-point », acrylique mixte de 100 × 150 cm réalisée en 2023, donne d'emblée à ce lieu une dimension presque sacrée, suggérée dans le titre même. « Sous le rond-point d'artifices », même technique, 100 × 150 cm, 2025, reprend le motif deux ans plus tard, avec un titre qui évoque cette fois la lumière ou le spectacle.
La fiche de La mystique du rond-point donne le détail de la technique, du format, de l'année et du statut de cette œuvre, avec une photographie de la toile.
« Totem dans la ville » et la sculpture urbaine
« Totem dans la ville », acrylique mixte de 150 × 150 cm réalisée en 2025, élargit le sujet au-delà du seul rond-point : un totem, sculpture verticale et symbolique, placé dans un contexte urbain, devient le point de départ de la toile. Ce grand format carré est le plus imposant des quatre œuvres réunies ici. Sa fiche, Totem dans la ville, précise la technique et le statut de l'œuvre.
Deux regards sur le même carrefour
Il est intéressant de poser ces deux toiles l'une près de l'autre. « La mystique du rond-point », peinte en 2023, et « Sous le rond-point d'artifices », peinte deux ans plus tard en 2025, partagent le même motif de départ mais ne sont pas des variations identiques : le titre de la seconde introduit une idée de feu, de lumière ou de célébration, absente de la première. Cet écart de deux ans dans la production d'un même artiste autour d'un même type de lieu donne une indication sur la façon dont un sujet urbain peut rester présent dans un travail pictural, revisité plutôt qu'épuisé en une seule toile.
« Dakar en travaux », la ville qui se transforme
« Dakar en travaux », acrylique mixte de 100 × 100 cm réalisée en 2023, nomme un état permanent de beaucoup de villes en expansion rapide : le chantier, la route refaite, le quartier qui change de visage d'une année à l'autre. Ce titre complète les trois autres en élargissant le regard du rond-point précis vers la ville entière, prise dans un mouvement de transformation continue.
Quatre toiles, une même technique
Les quatre œuvres sont réalisées en acrylique mixte, la technique propre à l'ensemble du travail actuel de Tampidaro. Cette approche superpose plusieurs couches et plusieurs gestes, acrylique et médiums mixtes, pour construire une surface dense, différente à la fois de l'huile pure et de l'acrylique seule. Le format varie d'une toile à l'autre, du carré de 100 × 100 cm au rectangle de 100 × 150 cm jusqu'au grand carré de 150 × 150 cm, ce qui laisse un choix assez large selon le mur à habiller.
Accrocher une scène urbaine dense
Un sujet comme un rond-point ou un chantier, par la densité visuelle qu'il suggère, demande souvent un mur dégagé et un recul suffisant pour que l'ensemble se lise avant les détails. Pour le plus grand format, « Totem dans la ville » en 150 × 150 cm, un recul de deux à trois mètres permet une première lecture d'ensemble, avant de se rapprocher pour observer la matière.
Sur le plan de la conservation, l'acrylique mixte se traite comme une peinture acrylique classique : à l'abri du soleil direct, dans une pièce à humidité stable, dépoussiérée avec un chiffon sec et doux. Les formats carrés, comme « Totem dans la ville » en 150 × 150 cm ou « Dakar en travaux » en 100 × 100 cm, demandent un mur suffisamment large pour que la composition ne soit pas comprimée par des meubles ou un cadre de porte trop proche.
Tampidaro à la galerie
Tampidaro est présenté à la galerie de Ge'eza depuis l'exposition « Lien commun » d'octobre 2025. Sa fiche artiste réunit l'ensemble de ses toiles, consacrées pour une large part au Dakar urbain : marchés, ronds-points, rues et figures de la ville en mouvement.
Demander le prix et venir voir les toiles
Le prix de chacune de ces quatre œuvres se demande depuis sa fiche, ou directement par WhatsApp au +221 78 660 07 07, ou par e-mail à geezacultures@gmail.com, en précisant le titre exact. L'équipe répond avec le prix, les détails techniques et le certificat d'authenticité qui accompagne toute œuvre vendue. La galerie se visite sans rendez-vous, du mardi au dimanche, de 8h à 22h, aux horaires du restaurant, au 656 avenue Birago Diop, à Point E.
Questions fréquentes
Quelles toiles de Tampidaro portent sur les ronds-points de Dakar ?
« La mystique du rond-point » (2023) et « Sous le rond-point d'artifices » (2025), toutes deux en acrylique mixte, 100 × 150 cm.
Qu'est-ce que montre « Totem dans la ville » ?
Une sculpture urbaine verticale, un totem, replacée dans le contexte de la ville, en acrylique mixte, 150 × 150 cm, 2025.
Quel est le plus ancien des quatre titres ?
« La mystique du rond-point » et « Dakar en travaux », tous deux réalisés en 2023.
Comment connaître le prix d'une de ces toiles ?
Depuis sa fiche sur la page galerie, ou par WhatsApp au +221 78 660 07 07.
Peut-on voir ces œuvres sans rendez-vous ?
Oui, la galerie se visite aux horaires du restaurant, du mardi au dimanche, de 8h à 22h.


