Art · 22 octobre 2026
Les métiers de la rue dans la peinture d'Ibou Diagne
Vendeuses de poissons, de légumes, d'oranges, de café, marchand ambulant, La table de Mère Awa : les métiers du petit commerce de rue, sujet récurrent chez Ibou Diagne, à voir à la galerie de Ge'eza.

Vendeuses de poissons, vendeuses de légumes, vendeurs d'oranges, vendeurs de café, marchand ambulant : les métiers du petit commerce de rue reviennent souvent dans les titres d'Ibou Diagne. Six toiles de cet ensemble sont actuellement à la galerie de Ge'eza, à Point E, toutes disponibles, prix communiqué sur demande depuis leur fiche.
Un sujet nommé par le métier plutôt que par le lieu
Dans la série de toiles examinée ici, Ibou Diagne ne nomme pas un marché ou un quartier, mais une activité : « Vendeuses de poissons », huile sur toile de 180 × 120 cm réalisée en 2025, « Les vendeuses de légumes », acrylique sur toile de 70 × 90 cm de 2025, « Vendeurs d'oranges », acrylique sur toile de 90 × 70 cm de 2025, « Vendeurs de café », acrylique sur toile de 70 × 90 cm de 2025, « Marchand ambulant », acrylique sur toile de 100 × 81 cm de 2025, et « La table de Mère Awa », acrylique sur toile de 90 × 70 cm de 2025, qui donne cette fois un nom propre à une vendeuse. Six titres, six métiers ou figures du commerce de rue, tous réalisés la même année.
Cette façon de nommer les toiles par le métier plutôt que par le lieu distingue cette série d'autres titres de l'artiste, nommés d'après un marché ou un quartier.
Les fiches de deux toiles de la série
Deux fiches se consultent directement depuis cet article. Vendeuses de poissons, huile sur toile de 180 × 120 cm, 2025, est le plus grand format de l'ensemble : une huile, alors que les cinq autres titres de cette série sont réalisés à l'acrylique. Marchand ambulant, acrylique sur toile de 100 × 81 cm, 2025, porte un titre distinct des autres toiles de la série. Chaque fiche précise la technique, le format, l'année et le statut de l'œuvre, avec une photographie du tableau.
Six titres, une même série
Pris ensemble, ces six titres forment un groupe reconnaissable dans l'ensemble du travail d'Ibou Diagne : chacun nomme un métier ou une vendeuse plutôt qu'un lieu, tous datés de 2025, et tous actuellement disponibles à la galerie.
Pourquoi la rue comme matière à peindre
Le commerce de rue, au Sénégal comme dans beaucoup de villes d'Afrique de l'Ouest, occupe une place importante dans l'économie quotidienne et dans le paysage urbain. Il se pratique sur un marché couvert, sur un étal improvisé, ou en se déplaçant d'un point à un autre, comme le suggère le titre « Marchand ambulant ». Peindre ces métiers, c'est choisir un sujet proche du quotidien, loin des figures monumentales ou des scènes historiques, et s'attacher à des gestes de travail répétés.
Huile et acrylique : un choix qui varie d'une toile à l'autre
Sur les six toiles citées, une seule, « Vendeuses de poissons », est réalisée à l'huile. Les cinq autres sont des acryliques. Le choix d'une technique plutôt qu'une autre dépend souvent de ce que l'artiste veut obtenir en termes de rapidité d'exécution et de rendu de surface : l'acrylique sèche vite, ce qui convient à un geste plus direct, tandis que l'huile laisse davantage de temps pour reprendre une zone de la toile. Les formats, eux, restent proches d'une œuvre à l'autre, entre 70 × 90 cm et 100 × 81 cm, à l'exception du grand format de « Vendeuses de poissons ».
Accrocher une scène de ce type
Les formats moyens de cette série, autour de 70 × 90 cm ou 90 × 70 cm, se prêtent bien à un couloir, un bureau, ou un mur de salon de taille modeste. Le format plus grand de « Vendeuses de poissons », en 180 × 120 cm, demande davantage d'espace et un mur dégagé pour que la toile ne soit pas comprimée visuellement par son environnement.
Un sujet distinct des titres de marché
Ces métiers de rue se distinguent d'autres titres d'Ibou Diagne nommés directement d'après un marché, comme « Marché de Louga » ou « Marché hebdomadaire ». Ici, chaque titre nomme un métier ou une figure du commerce plutôt qu'un lieu.
Ibou Diagne à la galerie
Ces six toiles s'inscrivent dans un ensemble plus large présenté sur la fiche artiste d'Ibou Diagne, qui réunit plusieurs dizaines d'œuvres, entre scènes de marché, scènes collectives et ce sujet plus précis des métiers de rue. Ibou Diagne est présenté à la galerie de Ge'eza depuis l'exposition « Lien commun » d'octobre 2025.
Demander le prix et venir voir les toiles
Le prix de chacune de ces œuvres se demande depuis sa fiche, ou directement par WhatsApp au +221 78 660 07 07, ou par e-mail à geezacultures@gmail.com, en précisant le titre exact. L'équipe répond avec le prix, les détails techniques et le certificat d'authenticité qui accompagne toute œuvre vendue. La galerie se visite sans rendez-vous, du mardi au dimanche, de 8h à 22h, aux horaires du restaurant, au 656 avenue Birago Diop, à Point E.
Questions fréquentes
Quels métiers de rue Ibou Diagne a-t-il peints ?
Vendeuses de poissons, de légumes, d'oranges, de café, et un marchand ambulant, dans six toiles distinctes.
Quelle est la seule toile de cette série réalisée à l'huile ?
« Vendeuses de poissons », huile sur toile de 180 × 120 cm, 2025. Les cinq autres sont des acryliques.
Qui est Mère Awa ?
Le titre nomme une vendeuse dont l'étal est le sujet de la toile « La table de Mère Awa », acrylique sur toile de 90 × 70 cm, 2025.
Comment connaître le prix d'une de ces toiles ?
Depuis sa fiche sur la page galerie, ou par WhatsApp au +221 78 660 07 07.
Peut-on voir ces œuvres sans rendez-vous ?
Oui, la galerie se visite aux horaires du restaurant, du mardi au dimanche, de 8h à 22h.


